Aude dite Orium

Nice

Qu’importe mes larmes

il y en a tant qui coulent,

tant qui ne couleront plus,

encore et encore,

rage mortelle, 

miroir de nos ignominies.

Chair à canons des fous et des puissants,

ils objetisent nos vies

les volent, les indexent.

Je suis vivante, abattue.

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